Depuis que le débat sur une éventuelle révision de la Constitution fait écho sur la sphère politique congolaise (opposition et majorité), ainsi que parmi les partisans de la Société civile congolaise, certaines personnes s'attaquent au Chef de l'État, Félix-Antoine TSHISEKEDI à tort, à cause de sa position démocratique face à la population.
Les déclarations faites par le Président de la République devant la diaspora en Europe lors de sa tournée ont invité les scientifiques et les politiciens à un débat de mauvais goût et à des suspicions inutiles tendant à diviser la classe politique congolaise.
Le Président Félix Thisekedi a dit : « Ne faites pas de moi un dictateur », répond-il, avant d’ajouter : « Cette démarche ne relève pas seulement de mes compétences, mais plutôt de la population à travers ses représentants à l'Assemblée nationale ». Cette phrase a tout dit et les illuminés comprennent déjà ce qui est prévu.
Ma réflexion porte sur les raisons valables qui doivent motiver le Président de la République après la demande de la population concernant la révision de la Constitution, reposant sur un ouvrage du Professeur Evariste Boshab intitulé « Entre la révision de la Constitution et l'inanition de la nation », publié depuis 2013. Il convient de rappeler à tous les Congolais que cet ouvrage est un guide, car notre Constitution était basée sur des fondements fragiles, d'autant plus que cela comporte plusieurs dispositions soit obsolètes, soit sujettes à plusieurs controverses, ou encore comporte plusieurs scories.
Quant à la déclaration du Président de la République selon laquelle « Je mettrai en place une commission qui réfléchira sereinement sur comment nous doter d’une Constitution digne de notre pays », Médard BUNA DECHUVI, Coordonnateur du Groupe de Rayonnement des Actions du Chef de l'État, GRACE en sigle, encourage le Président de la République à poursuivre cette idée pour sauver la nation congolaise, mais lui recommande de consulter préalablement le Professeur Evariste BOSHAB pour la mise en scène de ce projet.
Médard BUNA DECHUVI, Analyste

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